Editorial
Pour ceux, dont nous sommes, qui se passionnent et se mobilisent sur les thèmes de la Politique de l’Environnement, de la Ville, des Déplacements et Transports, on peut dire que la tâche est
à la fois immense, exaltante, mais souvent décevante et rarement gratifiante.
Certes des progrès ponctuels peuvent être observés dans tel ou tel domaine pour lesquels nous avons la faiblesse de penser avoir été pour quelque chose. C’est sans doute cette pensée qui guide notre persévérance.
Nous constatons en effet une lente prise de conscience des dégâts, aux effets cumulatifs, infligés à notre planète en matière de pollutions diverses, d’émission de gaz à effet de serre, de pillage des matières premières, de gaspillage des énergies non renouvelables à commencer par le pétrole, dont nous sommes beaucoup trop "esclaves"…
Ainsi émergent des défis de plus en plus lourds, s’imposant à nous avec une insistance croissante.
Tout le monde sait que le domaine ( qui nous concerne ici ) des Transports routiers ( et aériens ), de biens et de personnes, est l’un des plus grands responsables de ces désordres.
Il faut être de bien mauvaise foi pour nier que sur les routes et autoroutes, dans les villes et les campagnes, la voiture individuelle, est devenue, jusqu'à la période actuelle, de plus en plus grosse et surmotorisée. Elle peut revendiquer une part ultra majoritaire des déplacements tandis que pour le fret, la part du camion est quasi hégémonique.
Même si, par exemple, les centre – villes se désengorgent peu à peu, toute la charge de circulation est de longue date reportée sur les périphéries et presque partout ailleurs cette circulation de véhicules n'a cessé globalement d’augmenter.
Il paraît que « gouverner, c’est prévoir » Il revient donc à nos décideurs politiques de privilégier l’intérêt général par rapport aux attitudes et intérêts individualistes toujours prompts à s’exprimer. Mais le citoyen que nous sommes n’a t-il pas beaucoup de mal à se laisser convaincre ? A quitter ses conformismes, ses égoïsmes, ses habitudes simplement ?
Encore faut-il lui offrir des alternatives crédibles qui lui enlèvent ses alibis.
Là se situe une part importante de notre action, dans les différentes instances où nous intervenons ( par le biais des différentes Associations de la FNAUT dont l'AUT - FNAUT Lorraine )
Mais force est de constater que les discours de nos « Responsables » , en réponse à ces défis, évoqués ci-dessus, sont souvent restés en partie incantatoires et finalement velléitaires.
On dit parfois que l’union fait la force…Il peut être répondu qu’elle ne fait pas forcément la raison…
Toujours est-il que si, vous, qui êtes lecteurs de ces quelques lignes :
C. Pierre Dit Barrois
Certes des progrès ponctuels peuvent être observés dans tel ou tel domaine pour lesquels nous avons la faiblesse de penser avoir été pour quelque chose. C’est sans doute cette pensée qui guide notre persévérance.
Nous constatons en effet une lente prise de conscience des dégâts, aux effets cumulatifs, infligés à notre planète en matière de pollutions diverses, d’émission de gaz à effet de serre, de pillage des matières premières, de gaspillage des énergies non renouvelables à commencer par le pétrole, dont nous sommes beaucoup trop "esclaves"…
Ainsi émergent des défis de plus en plus lourds, s’imposant à nous avec une insistance croissante.
Tout le monde sait que le domaine ( qui nous concerne ici ) des Transports routiers ( et aériens ), de biens et de personnes, est l’un des plus grands responsables de ces désordres.
Il faut être de bien mauvaise foi pour nier que sur les routes et autoroutes, dans les villes et les campagnes, la voiture individuelle, est devenue, jusqu'à la période actuelle, de plus en plus grosse et surmotorisée. Elle peut revendiquer une part ultra majoritaire des déplacements tandis que pour le fret, la part du camion est quasi hégémonique.
Même si, par exemple, les centre – villes se désengorgent peu à peu, toute la charge de circulation est de longue date reportée sur les périphéries et presque partout ailleurs cette circulation de véhicules n'a cessé globalement d’augmenter.
Il paraît que « gouverner, c’est prévoir » Il revient donc à nos décideurs politiques de privilégier l’intérêt général par rapport aux attitudes et intérêts individualistes toujours prompts à s’exprimer. Mais le citoyen que nous sommes n’a t-il pas beaucoup de mal à se laisser convaincre ? A quitter ses conformismes, ses égoïsmes, ses habitudes simplement ?
Encore faut-il lui offrir des alternatives crédibles qui lui enlèvent ses alibis.
Là se situe une part importante de notre action, dans les différentes instances où nous intervenons ( par le biais des différentes Associations de la FNAUT dont l'AUT - FNAUT Lorraine )
Mais force est de constater que les discours de nos « Responsables » , en réponse à ces défis, évoqués ci-dessus, sont souvent restés en partie incantatoires et finalement velléitaires.
On dit parfois que l’union fait la force…Il peut être répondu qu’elle ne fait pas forcément la raison…
Toujours est-il que si, vous, qui êtes lecteurs de ces quelques lignes :
- vous adoptez le raisonnement et les préoccupations qu’elles sous-tendent,
- vous avez quelque temps à consacrer à ces problèmes,
- Notre force grandira...
- Quant à la raison.., si nous sommes convaincants, tous les espoirs nous seront permis.
C. Pierre Dit Barrois

